Corruption dans le monde : la finance, secteur le moins touché

Par   28 décembre 2014

La corruption. A la fois thème tabou et phénomène vulgarisé, touchant l’ensemble des secteurs du monde entier. Si les pots-de-vin et autres bakchich sont plus habituels dans certains pays qu’ailleurs, certains secteurs en sont également plus concernés que d’autres. Selon un classement effectué par l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE), la finance reste le marché le plus net à ce sujet.

1% des pots-de-vin transnationaux est opéré dans le secteur de la finance

1%. Tel est le pourcentage de pots-de-vin transnationaux, attribué au secteur des finances, selon une étude menée par l’OCDE. Une portion qui doit à ce dernier la place du secteur le moins corrompu de la planète. L’étude, basée sur l’analyse d’au moins 400 affaires a également permis de conclure que l’assurance reste aussi parmi les domaines les plus épargnés par ce fléau qui sévit alors au sein de toutes les industries.

Les principaux motifs de corruption dans le monde

Si la finance se montre plus disciplinée en termes de corruption, celle-ci est alors très courante dans certains secteurs. Mais, les causes principales des pots-de-vin dans les pays concernés restent le désir de conquête des marchés publics, qui font l’objet de corruption dans 12 % des cas, puis le dédouanement, ainsi que le traitement fiscal.

Les secteurs les plus corrompus dans le monde

Dans le top 3 des secteurs les plus touchés par la corruption dans le monde, on retrouve l’extraction, avec un peu moins de 20 % des pots-de-vin transnationaux. Il est suivi par le transport et l’entreposage, avec 15 % ; lui-même suivi par l’information et la communication, avec 10 %. Le classement de l’OCDE attribue également 1% des pots-de-vin transnationaux aux activités des organisations extraterritoriales, qui demeurent alors parmi les secteurs les moins corrompus. Avec 4 %, l’agriculture, sylviculture et pêche et le commerce de gros détail semblent aussi « sages » comparées à la fabrication, la santé humaine, ou encore l’électricité et gaz, auxquels l’organisation attribue respectivement 8 %, 8 % et 6 % des pots-de-vin transnationaux.

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