Qui finance le centre national du cinéma en France ?

Par   29 janvier 2015

Les stars, y compris celles du cinéma, sont bien réputées entre autres pour leurs revenus faramineux. Si ces rémunérations suscitent quelques controverses, en France, ils connaîtront bientôt un plafonnement, fixé par le CNC ou Centre national du cinéma et de l’image animée. Mais, au fait, qui finance ce dernier ?

Qui finance le soutien aux professionnels du cinéma ?

cinemaLe Centre national du cinéma et de l’image animée en France établira sous peu un plafonnement du cachet des stars du secteur, incluant les comédiens, réalisateurs, scénaristes et producteurs de films français. Si la rémunération de ces acteurs constitue toujours un sujet délicat, pour l’heure, une question mériterait aussi l’attention : qui finance le CNC ? Ce dernier est en fait un service public, rattaché au ministère de la culture. Le soutient financier qu’il apporte aux professionnels du cinéma français ne provient pas des impôts. Il leur procure divers fonds, toutefois qui ne sont pas extraits du budget du ministère : ils sont tirés des taxes collectées dans le secteur du cinéma et de cotisations professionnelles.

Les différentes taxes qui financent le CNC

La taxe sur les entrées en salle de cinéma constitue l’une des taxes d’où sont prélevés les fonds alloués par le CNC aux différents acteurs du cinéma. Elle correspond à 10,7% du prix de chaque entrée, y compris les entrées pour les films hollywoodiens diffusés dans les salles françaises. Cette taxe concerne également les chaînes de télévision et Internet. Autre taxe qui finance le centre : celle concernant les éditeurs et distributeurs de télévision, d’où est prélevée la plus grande partie du financement. Il y a également la taxe sur les salles de cinéma et la taxe vidéo.

Le financement de la CNC en chiffres

Au total, la somme des différents fonds accordés aux acteurs du cinéma en France via le Centre du cinéma français s’élève à environ 322,4 millions d’euros en ce qui concerne l’année 2013. Le CNC soutient par ailleurs d’autres secteurs, tels que l’audiovisuel et les dispositifs transversaux.

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